Posez le téléphone au centre de la table
Un seul appareil suffit. CheckTime distingue les voix autour de la table, sans matériel dédié.
CheckTime mesure qui parle, combien de temps, et qui coupe la parole — sans jamais écouter ce que vous dites.
Plus de la moitié du temps de parole
Dans une réunion type, une seule personne capte souvent plus de la moitié du temps de parole.
Le constat, autour de la plupart des tablesNettement plus d’interruptions
Des travaux universitaires le documentent depuis les années 1970 : les femmes sont interrompues nettement plus souvent que les hommes.
Littérature sociolinguistique sur les interruptionsUne réunion sur deux jugée improductive
Dans les enquêtes menées auprès de cadres, environ un sur deux juge ses réunions improductives.
Enquêtes déclaratives auprès de dirigeants et cadresPas de micros-cravates, pas de compte à créer pour les participants, pas de configuration.
Un seul appareil suffit. CheckTime distingue les voix autour de la table, sans matériel dédié.
La mesure commence immédiatement. Chacun voit, en direct, la répartition du temps de parole.
Une synthèse claire à la fin : temps de parole, interruptions, tendances. De quoi ajuster la prochaine réunion.
L’app analyse uniquement le signal acoustique — le timbre et la hauteur de chaque voix — pour savoir qui parle et quand. Jamais quoi.
Tout le traitement se fait à 100 % sur votre téléphone. L’audio n’est jamais enregistré, jamais transmis. Aucun moteur de reconnaissance vocale n’est embarqué : l’app ne peut pas transcrire vos propos. Il n’en sort que des chronomètres et des compteurs.
Seuls le timbre et la hauteur de voix sont analysés — jamais les mots.
Toute l’analyse se déroule sur l’appareil. Rien ne part dans un cloud.
Le flux sonore est traité à la volée puis disparaît. Aucun fichier audio n’existe.
Le résultat : des durées, des pourcentages, des compteurs d’interruptions. Rien d’autre.
Commencez gratuitement. Passez à Pro quand vos réunions le méritent.
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−40 % sur l’offre Pro au lancement pour les inscrits à la liste d’attente.
Et surtout, tout ce que CheckTime ne fait pas.
Non, jamais. Le son est analysé à la volée, en mémoire, uniquement pour reconnaître le timbre et la hauteur de chaque voix. Aucun fichier audio n’est créé, rien n’est transmis, et l’app n’embarque aucun moteur de reconnaissance vocale : elle ne peut pas transcrire vos propos.
Chaque voix a une signature acoustique propre : son timbre, ses résonances, sa hauteur. CheckTime la reconnaît grâce à un réseau neuronal d’identité vocale embarqué dans le téléphone — entraîné à distinguer des milliers de voix, incapable de transcrire le moindre mot. Le temps de la réunion, il construit une empreinte anonyme par participant et attribue chaque prise de parole à la bonne empreinte. Ces empreintes sont des données mathématiques abstraites, pas des enregistrements.
Oui. Au début de chaque session, un écran dédié annonce la mesure et recueille l’accord du groupe avant tout démarrage. C’est à la fois une exigence légale et une conviction : mesurer l’équité commence par le respect de chacun.
CheckTime est conçu pour les réunions de 2 à 8 personnes autour d’une table, avec le téléphone posé au centre. Au-delà, ou dans des environnements très bruyants, la précision de la distinction des voix diminue.
L’app est en phase finale de test sur iOS et Android. Les inscrits à la liste d’attente seront les premiers invités — et bénéficieront de −40 % sur l’offre Pro au lancement.
Soyez parmi les premiers à mesurer l’équité de vos réunions — et profitez de −40 % sur l’offre Pro au lancement.
Pas de spam, promis. (Page de démonstration : à la mise en ligne, ce formulaire sera relié à votre outil d’emailing — pour l’instant, l’adresse reste sur cet appareil.)
Comment CheckTime sait qui parle, combien de temps, et qui coupe — sans enregistrer ni comprendre un seul mot. Voici le pipeline complet, ses réglages, et ses limites. Sans omission.
Du micro aux compteurs, le son est réduit à des mesures — jamais conservé, jamais compris.
Le micro du téléphone capte le signal sonore de la pièce, uniquement pendant la session, jamais en arrière-plan.
En mémoire, le signal est réduit à quelques descripteurs : énergie, hauteur fondamentale, timbre. Les mots n’y survivent pas.
Chaque segment de parole est rattaché à l’empreinte vocale anonyme la plus proche — « Voix A », « Voix B »…
Il ne reste que des durées, des pourcentages et des compteurs d’interruptions. C’est tout ce qui sort du pipeline.
Deux blocs manquent à ce schéma, à dessein : l’enregistrement et la transcription. Ils ne sont pas « désactivés » : ils n’existent pas dans le code. Une fonction absente ne peut ni fuiter, ni être piratée, ni être réclamée par qui que ce soit.
Quatre notes honnêtes, pour celles et ceux qui veulent comprendre — et vérifier.
Distinguer « qui parle quand » s’appelle la diarisation. CheckTime la réalise avec un réseau neuronal d’identité vocale embarqué (exécuté sur le téléphone, jamais dans le cloud), qui résume chaque prise de parole en une empreinte de 192 nombres à partir du timbre (la « couleur » d’une voix), de ses résonances et de sa hauteur — un descripteur d’identité, pas de contenu : la transcription y est impossible par construction.
Ces indices sont condensés en une empreinte mathématique par participant, valable le temps de la réunion. Ce que le pipeline ne voit jamais : les mots. Aucun modèle de reconnaissance vocale n’est embarqué dans l’application — la transcription est techniquement impossible, pas simplement désactivée.
Nous comptons comme interruption une prise de parole qui démarre pendant qu’une autre personne parle, ou moins de 450 millisecondes après la fin de sa dernière phrase — en deçà du silence naturel qui sépare deux tours de parole. Sous ce seuil, on n’enchaîne pas : on coupe.
Les brefs signaux d’écoute (« hm hm », « oui oui »), trop courts pour constituer un tour de parole, ne sont pas comptés. Le compteur mesure les coupures, pas l’attention.
CheckTime est conçu pour 2 à 8 personnes autour d’une table, téléphone posé au centre. Dans ces conditions, nous visons une précision de ±10 % sur la répartition du temps de parole.
C’est suffisant pour révéler les déséquilibres qui comptent — pas pour arbitrer à la seconde près. Les chiffres de CheckTime sont des ordres de grandeur honnêtes, pas des verdicts.
Deux situations dégradent la mesure, et nous préférons le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir : des voix très proches (timbres et hauteurs similaires) peuvent être partiellement confondues ; les environnements bruyants — open space, café, ventilation forte — brouillent les indices acoustiques.
Dans ces cas, l’app signale une confiance réduite plutôt que d’afficher une fausse certitude. Les réunions en visioconférence, où toutes les voix sortent du même haut-parleur, sont hors du périmètre de la première version.
Ce n’est pas une promesse marketing : c’est une propriété de l’architecture. Cette page détaille chaque donnée que nous touchons — ce qu’on en fait, où elle vit, combien de temps.
L’app analyse uniquement le signal acoustique — le timbre et la hauteur de chaque voix — pour savoir qui parle et quand. Jamais quoi.
Tout le traitement se fait à 100 % sur votre téléphone. L’audio n’est jamais enregistré, jamais transmis. Aucun moteur de reconnaissance vocale n’est embarqué : l’app ne peut pas transcrire vos propos. Il n’en sort que des chronomètres et des compteurs.
La liste est courte — c’est le principe. Voici tout ce que CheckTime manipule, sans exception.
| Donnée | Traitement | Où | Durée |
|---|---|---|---|
| Flux audio | Analysé à la volée, en mémoire vive, réduit à des descripteurs acoustiques (énergie, hauteur, timbre). Jamais écrit sur le disque. | Sur l’appareil, exclusivement. | Détruit immédiatement après analyse — jamais stocké. |
| Statistiques de réunion | Durées, pourcentages, compteurs d’interruptions — calculés localement et affichés dans l’historique. | Sur l’appareil. | Jusqu’à suppression par l’utilisateur, réunion par réunion ou en bloc. |
| Profils vocaux (V2, optionnel) | Empreinte mathématique du timbre — pas un enregistrement, inutilisable pour reconstruire une voix. Créée uniquement avec le consentement explicite de la personne. | Sur l’appareil, exclusivement. | Jusqu’au retrait du consentement — supprimable à tout moment, en un geste. |
| Email (liste d’attente) | Sert uniquement à vous prévenir du lancement. Jamais partagé, jamais revendu. | Chez notre prestataire d’emailing (sur cette page de démonstration : sur votre appareil uniquement). | Jusqu’à désinscription — un lien dans chaque message. |
Le règlement européen et la loi suisse sur la protection des données vous garantissent des droits. Chez CheckTime, la plupart s’exercent… directement dans l’app, puisque les données sont chez vous.
Toutes vos statistiques sont déjà entre vos mains, lisibles dans l’app. Rien n’est caché sur un serveur. Pour l’email de la liste d’attente, écrivez-nous : nous répondons sous 30 jours, comme la loi l’exige — en pratique, bien plus vite.
Supprimez une réunion, tout l’historique, ou l’app elle-même : les données locales disparaissent avec elle. Pour l’email, un lien de désinscription figure dans chaque message.
Les profils vocaux (V2) n’existent qu’avec l’accord explicite de la personne concernée. Cet accord se retire à tout moment, et le profil est effacé sur-le-champ, sans justification à fournir.
Avant le lancement public, le code de CheckTime sera audité par un cabinet indépendant, avec un périmètre précis : vérifier qu’aucun octet d’audio ne quitte l’appareil, qu’aucun enregistrement n’est écrit, qu’aucun moteur de transcription n’est embarqué. La synthèse de cet audit sera publiée sur cette page. Croire sur parole ne devrait jamais être nécessaire.
La meilleure protection : ne jamais collecter.
Trois offres, zéro piège. Commencez gratuitement, passez à Pro quand vos réunions le méritent — et comparez chaque fonctionnalité, ligne par ligne.
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Tout ce que chaque offre contient — sans astérisque caché.
| Fonctionnalité | Gratuit | Pro | Équipe (bientôt) |
|---|---|---|---|
| Prix | 0 € | 8,90 € / mois ou 79 € / an | 12 € / util. / mois |
| Réunions par mois | 3 | Illimitées | Illimitées |
| Durée max par réunion | 30 min | Illimitée | Illimitée |
| Traitement 100 % local, sans écoute du contenu | ✓ | ✓ | ✓ |
| Synthèse de fin de réunion | ✓ | ✓ | ✓ |
| Historique | 30 jours | Illimité | Illimité |
| Tendances (évolution dans le temps) | — | ✓ | ✓ |
| Export PDF / CSV | — | ✓ | ✓ |
| Profils participants | — | ✓ | ✓ |
| Dashboard équipe | — | — | ✓ |
| Statistiques d’équité | — | — | ✓ |
| SSO | — | — | ✓ |
Prix TTC, TVA incluse. L’offre Équipe est en préparation : inscrivez-vous à la liste d’attente pour être prévenu de son ouverture.
Les cinq questions qu’on nous pose sur l’argent — et des réponses sans jargon.
Non. L’abonnement mensuel est sans engagement : vous partez quand vous voulez. La formule annuelle correspond simplement à 12 mois payés d’avance, à tarif réduit — elle n’engage pas au-delà.
Directement depuis la gestion des abonnements de votre store (App Store ou Google Play), en quelques secondes, sans email à envoyer ni justification à donner. L’abonnement reste actif jusqu’à la fin de la période déjà payée, puis s’arrête. Vos statistiques restent sur votre appareil.
Toute personne inscrite à la liste d’attente avant le lancement bénéficie de −40 % sur l’offre Pro pendant sa première année, au choix sur la formule mensuelle ou annuelle. La remise est appliquée automatiquement via le lien d’invitation envoyé au lancement.
Oui. Enseignants, étudiants, associations et structures à but non lucratif bénéficient d’une remise dédiée sur l’offre Pro, sur simple justificatif. Écrivez-nous à bonjour@checktime.app : la réponse tient en un email.
Chaque paiement donne lieu à une facture conforme, TVA incluse, téléchargeable depuis votre compte. Pour l’offre Équipe, une facturation centralisée (bon de commande, virement, mandat administratif) sera proposée ; contactez-nous pour un devis dès maintenant.
Tout ce qu’il faut pour écrire sur CheckTime sans nous attendre : le pitch, les faits, la marque, des citations. Librement réutilisable dans vos articles.
CheckTime mesure le temps de parole et les interruptions en réunion — sans jamais écouter ce qui se dit.
Autour de la plupart des tables, la parole se répartit mal : quelques personnes occupent l’essentiel du temps, d’autres sont régulièrement coupées — un phénomène que la littérature sociolinguistique documente depuis les années 1970, en particulier au détriment des femmes. Et dans les enquêtes menées auprès de cadres, une réunion sur deux est jugée improductive. Le paradoxe : personne n’en a conscience sur le moment, faute de mesure. Les outils existants résolvent ce problème en enregistrant et en transcrivant tout — c’est précisément ce que CheckTime refuse de faire.
Deux listes courtes, à citer telles quelles.
Le wordmark s’utilise sur fond papier ou fond encre, sans déformation. Le cuivre est réservé aux interruptions — c’est une règle sémantique, pas une coquetterie.
Citations du fondateur, prêtes à l’emploi.
« Nous avons construit CheckTime autour d’une contrainte volontaire : l’app ne doit jamais pouvoir savoir ce qui se dit. Tout le reste — l’architecture, le modèle économique, le produit — découle de cette phrase. »
« Dans la plupart des réunions, personne ne se rend compte des déséquilibres. Le simple fait de les voir, en direct, change la conversation — sans qu’on ait besoin d’ajouter un mot. »
« Nous ne vendons pas de la surveillance. Nous vendons un miroir. »
Interviews, visuels haute définition, démonstrations — réponse sous 48 h ouvrées.
Qui édite ce site, qui l’héberge, et à quoi vous vous engagez en utilisant CheckTime. Six points, lisibles en deux minutes.
CheckTime SAS (placeholder — capital social, numéro RCS et adresse du siège à compléter avant la mise en ligne publique). Directeur de la publication : à compléter. Contact : bonjour@checktime.app.
Cette page est actuellement publiée à titre de démonstration en tant qu’artifact sur claude.ai (Anthropic PBC, San Francisco, États-Unis). Les coordonnées de l’hébergeur du site définitif seront précisées ici avant la mise en ligne publique.
La marque CheckTime, le wordmark, les textes et l’interface de ce site sont la propriété de l’éditeur. Toute reproduction est soumise à autorisation préalable — à l’exception des éléments du kit presse, librement réutilisables dans un cadre éditorial.
Dernière mise à jour : juillet 2026